Lac de Brienz
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Lac de Brienz

Eau turquoise, ponton d'Iseltwald, funiculaire des chutes de Giessbach, train à vapeur du Rothorn et Ballenberg : une journée honnête depuis Lucerne.

Quick facts

Train depuis Lucerne
~2 h 10 via Interlaken (ligne du Brünig)
Budget journée
CHF 80–150 par personne
Saison
Bateaux et funiculaire de Giessbach avril–octobre ; train à vapeur du Rothorn juin–octobre
Temps nécessaire
1 journée complète, 2 si vous ajoutez Ballenberg correctement
Best for
Photographes, Amateurs de trains à vapeur, Randonneurs et baigneurs de lac, Familles intéressées par les musées de plein air, Voyageurs lents qui veulent un lac, bien fait
Best time to visit
De juin à septembre, quand le train à vapeur du Rothorn, le funiculaire de Giessbach et Ballenberg fonctionnent tous et que l'eau est assez chaude pour se baigner
Days needed
1
Quick Answer

Le lac de Brienz vaut-il une excursion d'une journée depuis Lucerne ?

Oui, si vous choisissez deux ou trois choses plutôt que les cinq. Le lac de Brienz est plus petit et plus calme que le lac de Thoune, son eau affiche un turquoise vraiment saisissant, et Iseltwald, le funiculaire de Giessbach et le train à vapeur du Brienzer Rothorn peuvent se combiner en une longue mais faisable journée depuis Lucerne, environ 2 h 10 de trajet dans chaque sens en train.

Pourquoi l’eau a cette couleur

Le lac des Quatre-Cantons est un beau lac. Le lac de Brienz est saisissant. Sa couleur est un turquoise laiteux et saturé qui semble retouché numériquement sur la plupart des photos, et ne l’est pas : elle provient de la farine glaciaire, de fines particules de roche broyées par les glaciers des montagnes environnantes et charriées dans le lac par l’Aar et la Lütschine, qui restent en suspension dans l’eau et diffractent la lumière, passant du jade à un bleu presque électrique selon le soleil et la saison.

Le lac de Thoune, alimenté par une eau plus lente et plus stable, ne fait pas cela au même degré, ce qui est l’une des deux choses vraiment utiles à savoir avant de choisir entre les deux (l’autre étant que Thoune compte plus de villes intéressantes le long de ses rives, tandis que Brienz est plus petit et repose davantage sur quelques étapes phares).

Le lac de Brienz se trouve à l’extrémité orientale de l’Oberland bernois, après Interlaken, entre le lac de Thoune et Meiringen. Depuis Lucerne, il suffit d’un changement, à Interlaken Ost, pour prendre la ligne du Brünig, un chemin de fer panoramique à voie étroite qui franchit le col du Brünig avant de redescendre vers l’Oberland bernois. Le trajet total jusqu’au village de Brienz dure environ 2 h 10 ; Iseltwald, sur la rive sud du lac, se rejoint par un bus de correspondance ou le bateau depuis Interlaken plutôt que directement en train, ce qui ajoute un temps de planification que beaucoup de visiteurs sous-estiment.

Cette page couvre le lac comme une sortie d’une journée : le ponton d’Iseltwald qui revient sans cesse sur Instagram, les chutes de Giessbach et leur funiculaire d’époque victorienne, le chemin de fer à vapeur du Brienzer Rothorn, et le musée de plein air de Ballenberg, situé juste à l’extérieur du village de Brienz et qui mérite plus de temps que ne lui en accordent la plupart des itinéraires. Rien de tout cela n’est gratuit, rien n’est aussi rapide que les photos le laissent croire, et l’un au moins des funiculaires ferme pour maintenance pendant plusieurs semaines au printemps et en automne ; lisez donc les notes saisonnières avant de bâtir un programme serré autour d’une seule attraction.

Iseltwald et le ponton que tout le monde reconnaît

Iseltwald est un petit village sur une presqu’île boisée, sur la rive sud du lac, à quelques kilomètres d’Interlaken par la route ou en bateau. Pendant la majeure partie de son histoire, c’était une étape tranquille avec une église, quelques auberges et un port de pêche actif. Cela a changé après qu’une jetée en bois juste en contrebas du village est apparue dans une série télévisée coréenne à succès, et le ponton est depuis devenu l’un des sites les plus photographiés de l’Oberland bernois, avec une fréquentation qui met visiblement à l’épreuve un village qui n’a pas vraiment la capacité de l’accueillir.

La réalité pratique : le ponton lui-même est une courte passerelle en bois avec un banc, encadrée par le lac et les montagnes en arrière-plan, et le voir correctement prend deux ou trois minutes. Par un après-midi d’été dégagé, il peut y avoir une véritable file d’attente pour se tenir à son extrémité et faire des photos, et la frustration des habitants face à l’affluence se lit sur des panneaux demandant aux visiteurs de rester sur le chemin et de respecter les jardins privés alentour.

Venir tôt le matin, idéalement avant 9 h, ou en fin de journée, permet d’éviter l’essentiel de cette affluence et offre une meilleure lumière. En dehors du ponton lui-même, Iseltwald mérite une visite plus large : un sentier qui fait le tour de la presqu’île, des vues vers le massif du Bristenstock, un petit port avec les bateaux du lac, et quelques restaurants au bord de l’eau nettement plus calmes que ne le laisse penser le ponton.

Pour y aller sans voiture, il faut soit le car postal depuis Interlaken (environ 25 minutes), soit le bateau saisonnier, qui emprunte un trajet plus lent mais plus pittoresque et constitue la meilleure option si vous combinez Iseltwald avec une sortie en bateau vers Giessbach ou Brienz. Une excursion en quad depuis Interlaken qui inclut à la fois Iseltwald et le lac est une façon de découvrir le rivage depuis l’eau et les collines à la fois, si un simple arrêt photo vous semble trop peu au vu de l’effort pour s’y rendre ; une excursion guidée en quad depuis Interlaken jusqu’à Iseltwald et la rive du lac couvre plus de terrain en moins de temps que d’essayer d’enchaîner les bus et une courte balade dans le village.

Les chutes de Giessbach et leur funiculaire de 1879

Sur la rive nord du lac, à peu près en face d’Iseltwald, les chutes de Giessbach dévalent environ 500 mètres en une série de gradins dans un ravin boisé, l’un des systèmes de cascades les plus imposants de l’Oberland bernois et nettement moins fréquenté que des chutes plus connues, plus proches de Lauterbrunnen.

Ce qui rend l’arrêt particulier, c’est le funiculaire de Giessbach, un chemin de fer étroit et très incliné construit en 1879 pour amener les hôtes depuis l’embarcadère jusqu’au Grandhotel Giessbach, un hôtel du XIXe siècle qui fonctionne encore sur la terrasse au-dessus des chutes. C’est l’un des plus anciens funiculaires de Suisse encore en service sur son tracé d’origine, et le court trajet, quelques minutes, donne accès à la terrasse de l’hôtel, à plusieurs sentiers balisés à travers les chutes, et à l’un des meilleurs panoramas sur le lac de Brienz sans longue montée.

Les chutes et le funiculaire se rejoignent par le bateau saisonnier depuis Brienz, Interlaken ou Iseltwald ; il n’y a pas d’accès routier à l’embarcadère, ce qui garde le site plus calme que ne le laisserait supposer son décor. En été, en soirée, les chutes sont parfois illuminées, une tradition d’époque victorienne que l’hôtel perpétue à certaines dates, à vérifier si vous logez dans la région plutôt que d’y venir à la journée.

Le funiculaire est exploité par une société privée et facture un petit supplément aller-retour en plus du billet de bateau ; ni le Swiss Travel Pass ni le Tell-Pass régional ne le couvrent intégralement, seulement avec une réduction, et le taux de réduction change selon les saisons, alors vérifiez les conditions en vigueur avant de le considérer comme inclus.

Le Brienzer Rothorn : un chemin de fer à vapeur en activité, pas une pièce de musée

Le Brienz Rothorn Bahn est un chemin de fer à crémaillère qui monte au sommet du Brienzer Rothorn, à 2 350 mètres, depuis 1892, et c’est l’un des derniers chemins de fer de Suisse à utiliser encore des locomotives à vapeur sur un horaire régulier plutôt que comme attraction patrimoniale occasionnelle. Plusieurs de ses locomotives à vapeur d’origine sont encore en service aux côtés de matériel plus récent, et par beau temps, le tableau des départs indique généralement quels trajets sont assurés à la vapeur, car ce n’est pas le cas de tous les départs.

Le trajet depuis la gare de Brienz dure un peu moins d’une heure et traverse forêt, prairie alpine puis roche nue jusqu’à un sommet doté d’un restaurant, de sentiers balisés, et de vues sur le massif de la Jungfrau par temps clair qui rivalisent avec celles du Jungfraujoch, plus connu, pour une fraction du prix et de l’affluence. La contrepartie, c’est la fréquence : les départs ont lieu environ toutes les 40 minutes à une heure plutôt qu’en continu, la ligne ne fonctionne que de début juin à fin octobre environ selon la neige au sommet, et un billet aller-retour plein tarif représente une vraie dépense, dans la fourchette CHF 70–90 selon la saison, avant toute réduction de pass.

Pour une version guidée de l’excursion qui associe le chemin de fer à un aperçu plus large de l’Oberland bernois, plutôt que de vous laisser gérer seul les correspondances, une excursion d’une journée en petit groupe au sommet du Brienzer Rothorn menée par un guide suisse se charge de la logistique des horaires et apporte un contexte sur l’histoire de la ligne que la signalétique du sommet n’offre pas. C’est l’une des meilleures façons de justifier le prix du trajet pour des visiteurs qui ne sont pas déjà passionnés de trains.

Ballenberg : le musée de plein air que la plupart des gens survolent

À une courte distance en bus de la gare de Brienz, Ballenberg est le musée suisse de plein air consacré à l’architecture rurale : plus de 100 fermes, ateliers et granges d’origine, démontés dans leur région natale à travers le pays et remontés sur un vaste site boisé au-dessus du lac, organisés à peu près par région. Ce n’est pas une reconstitution : chaque bâtiment est authentique, souvent vieux de plusieurs siècles, meublé selon son époque et fréquemment animé par des démonstrations d’artisanat traditionnel, boulange, tissage, fabrication de fromage, selon le jour et la saison.

L’ampleur du site est ce que la plupart des itinéraires d’une journée sous-estiment. Ballenberg couvre environ 66 hectares et une visite correcte, même en ne voyant que l’essentiel, prend quatre à cinq heures ; essayer de le combiner avec Iseltwald et le Rothorn en une seule journée revient en général à ne bien voir aucun des trois. Si Ballenberg est la priorité, mieux vaut construire la journée entièrement autour de lui, en arrivant à l’ouverture (généralement 10 h, d’avril à fin octobre seulement) et en réservant Iseltwald ou les chutes pour une autre visite, plus courte, un autre jour.

Il convient particulièrement bien aux familles : il y a de l’espace pour courir, ce que la plupart des musées suisses n’offrent pas, des animaux de ferme le long de plusieurs sentiers, et une échelle qui occupe les enfants sans exiger la coordination requise par une excursion en montagne. Une excursion en e-bike qui inclut aussi le paysage plus large du lac et de la vallée est une façon raisonnable de couvrir du terrain autour de Brienz si une journée entière au musée n’est pas au programme ; un circuit guidé en e-bike à travers les lacs et la vallée d’Interlaken longe une partie du même rivage à un rythme qui laisse la place à une visite plus courte du musée.

Tout organiser : bateaux, trains, et une journée réaliste

La contrainte honnête du lac de Brienz, c’est que ses attractions se répartissent en différents points du rivage, et les liaisons entre elles, bateau, car postal, funiculaire, sont saisonnières et pas toujours fréquentes. Les bateaux de ligne réguliers, couverts par le Swiss Travel Pass, relient Brienz–Iseltwald–Giessbach–Interlaken selon un horaire qui s’allège nettement en dehors de la période mai–septembre, et construire une journée autour d’un bateau précis de l’après-midi qui s’avère ne pas circuler en avril est une erreur courante et évitable.

ÉtapeDepuis BrienzTemps à prévoirPasses acceptés
IseltwaldCar postal (~15 min) ou bateau saisonnier1,5–2 heuresSwiss Travel Pass sur le bus et le bateau
Chutes de GiessbachBateau saisonnier uniquement1,5–2 heuresBateau couvert ; funiculaire réduit seulement
Brienzer RothornÀ pied depuis la gare de Brienz3–4 heures aller-retourRéduit, pas gratuit, avec le Travel Pass
BallenbergCar postal (~10 min) depuis Brienz4–5 heuresNon couvert ; billet de musée séparé

Un programme réaliste pour une seule journée depuis Lucerne : un train tôt le matin jusqu’à Brienz, direction le premier départ disponible du Rothorn pendant que la matinée est encore dégagée (le temps en montagne se dégrade plus souvent l’après-midi), déjeuner au sommet ou de retour à Brienz, puis le bateau de l’après-midi vers Giessbach ou Iseltwald avant le train de retour. Vouloir ajouter Ballenberg à cette même journée transforme une bonne sortie en une course ; si le musée compte pour vous, mieux vaut lui consacrer une visite à part, éventuellement avec une nuit sur place plutôt qu’un retour à Lucerne le soir même.

Pour quiconque prépare un séjour plus long autour du lac de Thoune et du lac de Brienz, le guide des croisières sur les lacs de Thoune et Brienz détaille davantage le réseau de bateaux, et les excursions d’une journée dans l’Oberland bernois depuis Lucerne replace Brienz dans le contexte d’Interlaken, Grindelwald et de la région de la Jungfrau pour les voyageurs qui doivent choisir où passer un nombre de jours limité.

Si une vue au sommet est l’objectif principal et que l’horaire limité du Rothorn ne convient pas, le guide plus large des excursions en montagne le compare au Pilate et au Rigi, tous deux plus proches de Lucerne et desservis plus fréquemment, même si aucun des deux n’a de chemin de fer à vapeur en activité.

Où manger et dormir près du lac

Le village de Brienz propose un choix modeste mais correct de restaurants au bord du lac, près de l’embarcadère, essentiellement du poisson (féra et sandre du lac figurent au menu de la plupart des établissements, comptez CHF 28–40 pour un plat) et une cuisine bernoise classique. Iseltwald compte deux ou trois restaurants directement sur l’eau, nettement plus calmes que ne le laisse croire le ponton, et il vaut mieux réserver en juillet et en août.

Le Grandhotel Giessbach, au-dessus des chutes, exploite un restaurant ouvert aux non-résidents et constitue l’une des haltes déjeuner les plus atmosphériques de la région, même si les prix reflètent le cadre. Pour une nuitée, Brienz est plus calme et moins cher qu’Interlaken et vous place au pied du chemin de fer du Rothorn pour un départ matinal ; Interlaken offre en revanche un choix d’hébergement bien plus large et de meilleures correspondances si le lac de Brienz n’est qu’une étape parmi d’autres.

Notes pratiques avant de partir

Le franc suisse est la seule monnaie acceptée aux guichets et petits kiosques autour du lac ; le paiement par carte est désormais courant aux principaux comptoirs des trains et bateaux, mais moins fiable dans les petites étapes de village, il reste donc sage d’avoir un peu de liquide sur soi. Les fontaines d’eau autour de Brienz et d’Iseltwald délivrent une eau potable, comme presque partout en Suisse.

Le Swiss Travel Pass couvre les bateaux de ligne réguliers et la ligne du Brünig depuis Lucerne mais pas intégralement le chemin de fer à vapeur du Rothorn ni le funiculaire de Giessbach ; le Tell-Pass régional couvre un ensemble de trajets différent, plus centré sur le lac des Quatre-Cantons et le lac d’Uri, et ne s’étend pas jusqu’ici, alors ne présumez pas qu’il s’applique.

Le chemin de fer du Rothorn comme le funiculaire de Giessbach ferment pour maintenance programmée au printemps, généralement jusqu’en mai, et de nouveau après la fin de saison, fin octobre ; ce sont précisément les fermetures qui piègent les visiteurs, car les informations en ligne ne sont pas toujours mises à jour rapidement, si bien qu’une vérification datant de la même semaine sur le site de chaque exploitant vaut les deux minutes que cela prend. En dehors de la période juin–septembre, privilégiez Iseltwald, les sentiers pédestres au bord du lac et Ballenberg (qui a lui aussi une saison plus courte) plutôt que les deux attractions dépendantes des funiculaires.

Questions fréquentes sur la visite du lac de Brienz

Comment aller de Lucerne au lac de Brienz ?

Prenez le train jusqu’à Interlaken Ost, puis continuez sur la ligne du Brünig en direction de Brienz ou de Meiringen. Le trajet complet depuis Lucerne jusqu’à Brienz prend environ 2 h 10 avec un changement, et il n’est pas nécessaire de réserver à l’avance en dehors des week-ends de pointe estivaux.

Le ponton d’Iseltwald vaut-il vraiment le détour ?

Le ponton en bois lui-même se voit en deux minutes. Il est devenu célèbre après être apparu dans une série télévisée coréenne, et les après-midi ensoleillés, il peut y avoir une véritable file d’attente pour les photos. Venez tôt le matin ou en fin de journée, et considérez le ponton comme une étape parmi d’autres lors d’une visite plus large du village et du lac, pas comme la seule raison de venir.

Puis-je faire Iseltwald, les chutes de Giessbach et le Brienzer Rothorn en une seule journée ?

C’est serré mais possible si vous partez tôt, vers 8 h, et acceptez de passer l’essentiel de la journée en bateau et en train plutôt qu’à flâner. La plupart des visiteurs font mieux de choisir deux des trois et d’ajouter Ballenberg ou une baignade à la place.

Le Swiss Travel Pass couvre-t-il le lac de Brienz ?

Oui pour les bateaux de ligne réguliers et la ligne du Brünig. Le train à vapeur du Brienzer Rothorn et le funiculaire de Giessbach sont exploités par des compagnies privées et ne sont que réduits, pas gratuits, même avec le Swiss Travel Pass ; vérifiez le pourcentage en vigueur avant d’y aller, car il change selon les saisons.

Quand le train à vapeur du Brienzer Rothorn circule-t-il ?

Généralement de début juin à fin octobre, sous réserve de la météo et de la neige sur le tronçon sommital. Les locomotives à vapeur assurent un nombre limité de départs par jour, en général en milieu de matinée et vers midi, tandis que du matériel diesel ou plus récent couvre les autres départs horaires ; vérifiez l’horaire en vigueur avant de partir, car les départs ne sont pas à la demi-heure.

Ballenberg vaut-il le prix d’entrée ?

Pour toute personne intéressée par l’architecture rurale suisse, les démonstrations artisanales ou les voyages avec des enfants, oui. C’est un site vaste, plus de 100 bâtiments historiques déplacés depuis tout le pays, qui demande au minimum une bonne demi-journée ; considérez-le comme une alternative au train du Rothorn plutôt que comme un ajout à une journée déjà chargée.

Peut-on se baigner dans le lac de Brienz ?

Oui, dans plusieurs piscines publiques et lieux informels, notamment autour du village de Brienz, d’Iseltwald et de Bönigen. L’eau est d’origine glaciaire et reste froide même en août, et la couleur turquoise provient de la farine de roche en suspension, pas d’un additif ni d’une propreté particulière par rapport au lac des Quatre-Cantons.

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